Presented by Carlo Cinaglia (Michigan State University)

Amid declining enrollment in US postsecondary world language education, understanding student perspectives and experiences with language learning is vital to advocate for language study. From a language policy perspective, top-down educational policies, such as institutional requirements for language study and program- mandated curriculum, are negotiated by teachers, students, and other social actors in multiple ways. One key factor shaping students’ attitudes toward language study (and buy-in to language education policy) is the teacher’s role as a bottom-up policy interpreter. This study combines autoethnographic reflection and student interview data to examine my role as instructor in shaping university students’ attitudes and ideologies toward learning Spanish as an additional language in the US. The findings suggest that my practices helped students to develop favorable attitudes toward their institution’s language learning requirements and redefine the goal and purpose of language learning. Implications are considered for reframing institutional requirements as opportunities for personal development, shifting expectations for language learning processes and outcomes, and critically engaging with curricular elements. Considering students and teachers as social policy actors within larger ecologies and examining how their interaction shapes student attitudes are important to support student investment in language learning and advocate for world language study in US universities.

One response to “(Re)shaping Students’ Attitudes Toward Learning Spanish in the US: An Autoethnography of a Teacher as Policy Interpreter”

  1. Cercle Benveniste Circle Avatar
    Cercle Benveniste Circle

    Carlo Cinaglia, professeur d’espagnol étudie le déclin du nombre d’apprenants des langues étrangères aux Etats-Unis. Il commence la session par un tour de table des langues enseignées par les participants à la séance. Sa recherche s’effectue sur deux axes. D’une part, il analyse les politiques de langues à l’université et il se demande comment l’articulation des politiques linguistiques pourrait être repensée pour soutenir l’investissement des étudiants dans l’apprentissage des langues du monde. D’autre part, il réfléchit sur sa propre démarche en tant qu’enseignant de langues étrangères pour explorer comment ses pratiques façonnent les idées des étudiants sur le but et le processus de l’apprentissage ainsi que le cursus des cours.

    Après avoir interviewé les étudiants, il s’avère que la persistance de fautes de langues est la cause dominante de démotivation chez les étudiants. Donc, il propose comme solution de changer les critères d’évaluation dans les cours en mettant l’emphase sur le fait que commettre les erreurs fait partie du processus de l’apprentissage et cela ne doit pas déterminer la réussite de l’apprentissage. Ensuite, il propose quelques pistes de réflexion aux enseignants notamment quant à leur rôle comme « policy makers ».

    La présentation a donné lieu à une discussion vive auprès le public. La langue qu’utilisaient des étudiants lors des entretiens, le rôle de l’enseignant en tant que facilitateur des politiques linguistiques et l’environnement de l’apprentissage et l’évaluation étaient des thèmes principaux.Sa recherche s’effectue sur deux axes. D’une part, il analyse les politiques de langues à l’université et il se demande comment l’articulation des politiques linguistiques pourrait être repensée pour soutenir l’investissement des étudiants dans l’apprentissage des langues du monde. D’autre part, il réfléchit sur sa propre démarche en tant qu’enseignant de langues étrangères pour explorer comment ses pratiques façonnent les idées des étudiants sur le but et le processus de l’apprentissage ainsi que le cursus des cours.

    Après avoir interviewé les étudiants, il s’avère que la persistance de fautes de langues est la cause dominante de démotivation chez les étudiants. Donc, il propose comme solution de changer les critères d’évaluation dans les cours en mettant l’emphase sur le fait que commettre les erreurs fait partie du processus de l’apprentissage et cela ne doit pas déterminer la réussite de l’apprentissage. Ensuite, il propose quelques pistes de réflexion aux enseignants notamment quant à leur rôle comme « policy makers ».

    La présentation a donné lieu à une discussion vive auprès le public. La langue qu’utilisaient des étudiants lors des entretiens, le rôle de l’enseignant en tant que facilitateur des politiques linguistiques et l’environnement de l’apprentissage et l’évaluation étaient des thèmes principaux.

    Like

Leave a comment